Dès 1925, Max Ernst cherche des réponses techniques au « Manifeste du Surréalisme ». Très lié à André Breton il crée des éléments composites qui en 1928 lui permettront de réaliser cette « Chimère » toute droite sortie des entrailles de « Ge » la Terre...
En 1956, installé dans sa maison de Cannes, il continue sa série de portraits de femmes. « Femmes devant la mer » est parmi ses plus célèbres.
C'est peu de temps avant sa mort qu'Hokusaï peint ce « Dragon volant au dessus du Mont Fuji », dont la célébrité traverse les océans et les airs.
A partir de 1817 Hokusaï va remplir des carnets de croquis de vagues déferlantes. Son style s'affirme alors et ces flots tumultueux seront connus par la Terre entière..
En 1794, il change totalement de style. . Il devient le spécialiste des calendriers illustrés. « La Déesse Benten écoutant un joueur de shamisen » illustre le mois de janvier 1797.
Il change encore une fois de style et de support. Cette illustration d'un livre de lecture « Les cinquante trois stations de l'an neuf » date de 1804.
Notre périple ne peut ignorer le Centre d'Art Contemporain de Beaubourg dont la fontaine aux milles reflets illumine ce coin de Paris. Mais maintenant arrêtons nous de flâner et entrons dans l'exposition réservée à Hokusaï.
Hokusaï est né à Edo (ancien nom de la capitale du Japon, Tokio) en 1760. Ses premières estampes datent de 1779. Le croquis et l'estampe associée : « L'aigle et l'ours » datent de 1785.
Cette orangerie, attenante au Sénat date de 1839. Elle abrite environ 180 plantes dont 60 espèces d'agrumes.
Paris, c'est aussi une multitude de monuments, tous plus célèbres les uns que les autres. Le plus ancien , la cathédrale Notre Dame nous attire tant pour ses sculptures que pour la qualité de la prestation vocale qui nous y est proposée.
Loin du brouhaha touristique le jardin du Luxembourg offre aux Parisiens un cadre agréable et reposant avec le Sénat en toile de fond.
Paris, ce n'est pas que la tour, c'est aussi la Seine et ce pont Alexandre III sous lequel passe un de ces célèbres bateaux mouche.
Autodidacte elle sait emprunter la texture des tableaux de Dubuffet et les fonds noirs ou blancs de Jackson Pollock pour réaliser ses œuvres les plus inattendues. Ces objets hétéroclites fixés sur un fond qui semble neutre expriment toute la violence...
Niki de Saint Phalle s'exprime aussi bien au travers de sa manière de se vêtir que dans celle de vêtir les femmes qu'elle représente. Ce boudoir est extrait d'une série de scènes d'intérieur.
C'est dans les années 50 qu'elle va peindre ses premières œuvres. Elle y exprime aussi bien sa grande sensibilité que sa rébellion contre le monde qui l'entoure.
Jackson Pollock joue avec la peinture qu'il projette sur la toile aussi bien avec un pinceau qu'avec une simple badine. « Black and White » qui date de 1950 fut confectionné avec cette technique d'avant garde.
Après une période neutre, sorte de retour à un certain classicisme Pablo Picasso rompt totalement avec sa production antérieure. Il réalise dans une technique très déstructurée le portrait de différentes femmes. C'est en 1955 qu'il peint cette « Femme...
Les néo impressionnistes recherchent au travers de nouvelles techniques de peinture à atteindre un maximum de luminosité. Georges Seurat, en 1891 donne vie et lumière à ce « Cirque » grâce à une recherche de pose de pinceau tout en souplesse.
Nous nous installons pour un long Week end dans un hôtel dont le nom évoque déjà certaines des œuvres que nous sommes venus voir ou revoir avec des yeux toujours en quête de découvertes. «La villa Modigliani » sera notre havre pour ces quelques jours...
Les échevins qui ont dû se succéder dans les murs de cette hôtel de ville ont apprécié sans nul doute cette architecture dont les plus anciens murs datent de 1358.
Nous avons aperçu le musée d'Orsay, voici le Grand Palais qui abrite deux expositions que nous visiterons au cours de notre Week End parisien.
Il délaisse peu à peu les illustrations destinées aux livres de lecture et se lance dans un nouveau genre, celui des manuels de peinture. Ce « Coq », à la fois si puissant et si délicat date de 1809.
Henri Rivière illustre « Les esquisses symphoniques » de Debussy plus connues sous le vocable de « La mer » en empruntant au peintre japonais les formes et le style de celui-ci.
Il utilise différentes signatures pour gérer ses œuvres. Ce « Démon », qui date de 1848 marque à nouveau un tournant dans son oeuvre.
Edouard Manet multiplie les insolences et s'attire quelques foudres des critiques académiques qui crient au scandale avec cette « Olympia » de 1863 qui réunit sur une seule toile tous les signes d'un érotisme affirmé.